HISTOIRES RACONTÉES·LE HALL DU JARDIN

À la Recherche du Prince Charmant ?

A la recherche du Prince charmant 15

Beaucoup de jeunes filles rêvent d’un prince charmant qui viendrait les prendre, les emmener dans un beau palais où elles vivraient heureuses toute leur vie, auprès de celui à qui elles auraient ouvert leur cœur. Oui, moi aussi j’y ai cru à ce rêve de prince charmant, je l’avoue, et je continue d’y croire. J’y crois même plus qu’à mon enfance. J’y crois avec plus d’assurance et je m’en vais vous révéler les causes.

Un jour, alors que je grandissais dans une famille monoparentale constituée d’une mère célibataire et 4 enfants à charge, un charmant jeune homme fit son introduction dans notre petite maison. Il était étranger, mais pourtant si familier. On l’a vite adopté, comme s’Il avait toujours fait partie de la famille. Chacun entretenait avec Lui une relation assez particulière. Il faut dire que Lui aussi n’était pas très envahisseur. Il savait occuper juste la place que chacun voulait bien Lui donner.

Mes premiers échanges avec lui étaient remplis de tendresse. J’ai vite découvert en Lui une personne attentionnée, qui prenait la peine de m’écouter, ce qui me séduisit rapidement. J’aimais avoir de longues causeries avec Lui. Il répondait à toutes mes nombreuses questions de petite fille, parfois dénouées de sens. Il m’accordait beaucoup de temps, comme jamais personne ne l’avait fait et je pouvais déjà sentir une affection qui naissait entre Lui et moi. Prise de peur, j’ai décidé de garder mes distances, le temps pour moi de grandir et d’y voir plus clair. Depuis ce temps, je commençais à l’ignorer, mais Lui restait constant dans son affection, chose qui contribuait à me charmer davantage, je l’avoue.

Ensuite, est venu le temps des passions, le temps des grandes pulsions d’adolescence. Ce fut aussi le temps où j’avais envie de découvrir un amour différent de celui qui me liait à l’autre. Un amour plus palpitant, avec les personnes de mon âge, ce qui contribuait à rendre notre relation encore plus distante. Tandis qu’Il restait toujours le même, imperturbable et stable dans cette affection qu’Il m’apportait. À quoi cela était dû, me demandais-je souvent ? Peut-être au fait qu’il était plus mature ? Et puis, je me cachais derrière mon jeune âge pour justifier ma fuite face à Lui. Lui en retour, pouvait très bien se lasser de m’attendre, alors que je me perdais à rechercher la passion dehors. Mais Il est resté Fidèle à son Amour, me prouvant ainsi sa sincérité.

Puis, survint le jour où je n’ai pas pu m’échapper. Ce jour où son regard pénétra profondément le mien. À cet instant, j’ai pu me rendre compte de la force de ses sentiments. Il m’avoua alors combien Il m’aimait et avait tout donné pour se rapprocher de moi. Il m’expliqua aussi les dangers que j’accourrais à rechercher dehors ce qu’aucun autre homme ne pouvait me donner que Lui. Il me révéla ses réelles intentions depuis le temps qu’Il s’était introduit dans notre cellule familiale pour rentrer en Amour avec moi. Il me parlait de son pays d’origine, des grandes richesses qu’Il possédait et de son profond désir de les partager avec moi, si seulement j’acceptais de me lier par Alliance à Lui. Je pouvais sentir à cet instant où son cœur communiquait avec le mien, l’Immense Amour qu’Il me portait. J’ai considéré combien Il avait été bienveillant toutes ces années, attendant patiemment que je parvienne à la maturité, pour faire de moi son épouse. J’ai compris que jamais je ne trouverai d’Amour comme Lui ?

J’ai donc cru à toutes les promesses d’héritage qu’Il m’avait faite et j’ai accepté Son Alliance. J’ai accepté de porter son Nom jusqu’à ce qu’il revienne me prendre pour m’emmener dans Son Royaume. Désormais, je me nomme de ce beau Nom dont je suis si fière. Ce Nom de : Chrétienne, celle qui appartient à Christ ! Et j’attends ardemment le retour de mon Prince charmant, à qui j’ai remis mon cœur : Jésus-Christ !

HISTOIRES RACONTÉES·LE HALL DU JARDIN

Vivre pour Lui !

Vivre pour Lui_3Mon Bien aimé,

Je fais le vœu de t’aimer à chaque instant, à chaque moment. Et si le rythme des battements de mon cœur ne suffisait pas, laisse-moi Te l’exprimer à travers la vitesse des pensées avec lesquelles je me lie à toi sans cesse. Mon moi, mon tout t’est dédié et plus encore, Je T’appartiens ! Si je m’enfuyais loin de Toi, Tes bras d’Amour me ramèneraient aussitôt, comme tu l’as fait tant de fois. Ma vie entière, je la dois à Toi et à Toi seule. Avec Toi, j’ai connu des hauts et des bas. Mais jamais Tu ne T’es tenu de moi éloigné. Qui suis-je pour que Tu prennes soin de moi de la sorte ? Ma vie n’est qu’un souffle qui apparaît et disparaît à la seconde. Car oui, pour Toi, les années, et même les siècles, ne sont qu’une vapeur passagère, du haut de l’Éternité où Tu Te tiens.

Pour tant d’Amour que Tu me procures, pour tant d’Affection dont Tu m’entoures, Vivre pour Toi ne serait que peu T’offrir.

Aurore Harmonie

HISTOIRES RACONTÉES

Une Question Gênante !

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Aude venait d’intégrer un groupe de filles de sa classe, pour préparer un exposé en philosophie. Ces filles, elles les savaient différentes, mais elle n’avait d’autres choix que de les tolérer pour ce petit temps, dans le but d’arrondir sa moyenne. Car, bien que différentes, elles avaient néanmoins quelque chose de positif, elles étaient intelligences.

Le travail de groupe avait commencé depuis 1 h, jusque-là, sans dérapage, ni propos indécents, comme à leur habitude, ce qui étonnait fort bien Aude, qui se tenait déjà sur ses gardes. Que se passait-il au juste, ces jeunes filles se comportaient de façon si étrange qu’on aurait dit des filles sages. Pour des filles réputées effrontées, audacieuse et perverses, elles semblaient si différentes à l’égard d’Aude, avec une attitude de filles respectueuses et bienveillantes. Mais cela ne durera que peu de temps, lorsque, subitement, Leïla prit la parole et lança la fameuse question qui brûlait sur les lèvres de chacune :

– Leïla : Dis Aude, es-tu vierge ?
– Aude un peu embarrassée et prise de court par cette question gênante : Euhhh, oui, je le suis. Mais pourquoi cette question ? Voyant les yeux curieux des autres filles braqués sur elle, attendant hâtivement sa réponse.
– Leïla : Quoi !!! Tu veux dire que tu n’as jamais fait ça ?
– Aude : Faire quoi ? S’il s’agit d’avoir des rapports intimes avec un homme, oui, je n’en ai jamais eu. Mais qu’est-ce qui vous étonne ?
– Leïla : Nooon ce n’est pas possible !!!! Jamais, jamais ???
– Aude : Mais si, c’est possible. Jamais, jamais je ne l’ai fait je vous dis ! Pourquoi me posez-vous cette question ?
– Leïla : Tu n’as donc pas de petit ami alors ?
– Aude : Je n’en n’ai pas.
– Leïla : À cet âge ? Tu as 20 ans et tu n’as pas encore de petit ami ni eus des rapports sexuels avec un homme ?
– Aude, d’un ton fier et ferme : NON !!! je ne suis pas pressée et je me réserve pour un seul homme.


Sur ces propos d’Aude un grand éclat de rire retenti dans la salle. Toutes les trois filles se mirent à se moquer d’Aude, la laissant ainsi sans mots. Aude, tant mieux que mal, garda son calme jusqu’à la fin du travail de groupe, pour lequel elle s’était jointe à elles.

Quelques jours après cet épisode, Aude croisa Emilie dans la cour du lycée. Emilie, une des trois filles de la bande des moqueuses, avec qui elle entretenait une timide relation amicale.

– Emilie : Aude, tu sais, je suis vraiment désolée de m’être moqué de toi avec les filles la dernière fois. C’est jusque nous n’en revenions pas qu’une aussi belle jeune fille comme toi n’ai jamais connu d’homme à ton âge.
– Aude : Tu sais Emilie, aujourd’hui vous pouvez moquer de moi, vous pensant plus en avance que moi dans ces choses. Mais dans 5-10 ans, vous me donnerez raison, quand vous vous rendrez compte du gâchis de vous être précipitez ainsi, livrant vos corps à des hommes qui ne vous honorent pas et ne ferons pas de vous leurs épouses. Alors, vous me donnerez raison, car vous aurez envie de redevenir comme moi. J’espère pour vous que vous vous serez ressaisis à temps, avant de gâcher toutes vos vies dans ces choix qui ne vous apporteront que du regret.
– Emilie : tu sais Aude, au fond, je t’admire, mais ce serait trop dure pour moi de décider de me garder comme toi. De plus, j’ai dû mal à m’imaginer vivre sans mon petit ami.
– Aude : Si, Emilie, tu le peux !  Il te suffit de le décider. Aujourd’hui, tu aimes ce garçon parce qu’il est la star du Lycée et tu penses en tirer profit en étant avec lui. Mais demain, quand cette époque de gloire du Lycée sera passé pour lui et qu’il sera aux oubliettes, tu te rendras compte alors du gâchis d’avoir hypothéqué toute ta jeunesse pour lui. Tu peux encore reconsidérer tes priorités aujourd’hui Emilie et décider de te concentrer sur ce qui est vraiment important pour toi et pour ton avenir. Tu peux te concentrer sur la préparation de ton BAC que tu dois passer dans 6 mois, par exemple, et sur tes futures études supérieures. Demain, avec tous tes diplômes en poche, tu auras la latitude de choisir la personne avec qui tu voudras faire ta vie, la personne qui te conviendra vraiment.

– Emilie : Aude penses-tu vraiment que je puisse me séparer de lui et devenir comme toi ?

– Aude : Bien sûr Emi ! Tu as plus de valeur que tu ne l’imagines. Et tu peux y arriver si tu demandes à Dieu Son Aide. Tu sais, j’ai pu rester vierge jusqu’à ce jour parce que j’ai demandé à Dieu de m’aider à me garder pour un seul homme, le bon mari qu’Il a réservé pour moi. Je ne suis pas du tout pressé, car je sais que je peux Lui faire confiance et m’appuyer sur Lui pour y arriver.

– Emilie : Stp Aude, aide moi à prier ainsi ?

Sur ce, elles se mirent à prier ensemble.

Quelques années plus tard, Emilie et Aude qui s’étaient perdues de vue après leur BAC, se retrouvèrent sur les réseaux sociaux. Elles s’empressèrent l’une et l’autre à s’échanger leurs nouvelles.

– Emilie : Aude, je suis contente de te retrouver enfin. J’ai vraiment beaucoup pensé à toi durant tout ce temps. Tu sais, je te suis vraiment reconnaissante pour les bons conseils que tu m’avais donnés au cours de notre dernière année au Lycée. Grâce à tes conseils, j’ai pu me séparer de la star du Lycée et me concentrer sur mes études. Aujourd’hui, avec l’aide de Dieu, je fais de brillantes études au Canada et j’ai rencontré quelqu’un qui m’aime vraiment, me respecte et qui est prêt à m’épouser. Je suis maintenant une jeune femme sûre d’elle et libérer de la dépendance affective des hommes. Tout ceci, grâce à l’exemple que tu as été pour moi et de la prière que tu avais faite pour moi, en ce temps.

Aude était fort contente d’entendre ces nouvelles d’Emilie.

Deux années, plus tard, ce fut le tour pour Aude de croiser au coin d’une rue, la poseuse de question gênante.

 – Leïla : Eéééh Aude. Comment tu vas et qu’est-ce que tu deviens ? Tu continues avec tes principes du lycée là ?

– Aude sur sa défensive : Salut Leïla, je vais très bien, j’espère que toi aussi. Oui, je n’ai rien changer de mes principes du Lycée et j’en suis toujours aussi profondément attachée, et même que je me suis mariée il y a deux ans au seul homme que je connais, avec qui j’ai eu une merveilleuse petite fille qui se nomme Cindy !

– Leïla : Waouh Aude. Je suis tellement contente pour toi. C’est toi qui avais raison au finale, tu sais. Moi aussi, je suis maintenant chrétienne comme toi et je comprends mieux aujourd’hui tes choix du lycée et je regrette la manière avec laquelle je me suis moqué de toi au sujet de ton état de virginité. D’ailleurs, j’espérais te rencontrer un jour pour te présenter mes excuses. Je comprends maintenant que c’était toi la plus sage d’entre nous. C’est toi qui avais raison au sujet de la bonne décision que tu avais prise de te garder jusqu’au mariage. 

– Aude : Depuis la fois où vous vous étiez moqués de moi, je n’ai pas cessé de prier pour vous toute cette année-là. Aujourd’hui, je ne peux que me rejoindre de cette belle nouvelle de ta conversion. Dieu est celui qui rachète nos années perdues par l’ignorance et l’inconscience. Il ne te traitera plus selon tes péchés passés. Et maintenant, il ne me manque plus qu’à te souhaiter de rencontrer la bonne personne que Dieu a préparer pour toi.

Sur ces mots, les deux jeunes femmes se séparèrent en s’embrassant, rendant Grâce à Dieu pour ce qu’Il les a sauvés, l’une et l’autre.

La leçon de cette Histoire Racontée :

N’aie pas peur d’affirmer qui Tu Es. Ton Identité en Christ et Tes Valeurs qui en découlent. Même si les personnes qui t’entourent aujourd’hui se moquent de toi, demain, lorsqu’elles seront visitées par Dieu, elles te donneront raison et se souviendront du bon exemple que tu as été pour eux. Leurs jadis moqueries se changeront en honneur et en témoignages d’action de grâce en l’honneur de Ton Dieu.

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Histoires Racontées !

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J’ai passé mon adolescence à rêver. Chacune de mes après-midi était teintée de rêves. Je croyais être la seule adolescence à beaucoup rêver, jusqu’à ce qu’une amie me rassure qu’elle en faisait autant.

Dès lors, rêver était devenu une habitude que je m’autorisais jusqu’à l’âge nubile. L’âge des grands Amours où je vivais mes histoires au travers des rêves. Heureusement pour moi, car n’ayant pas droit à l’erreur, j’essayais de me construire un monde sentimental idéal à l’aide de l’imaginaire, à l’abri de toutes pollutions extérieure. Ceci en lieu et place du modèle que je n’arrivais pas à trouver ailleurs.

Passionné d’histoires d’Amour, je faisais le tour des bibliothèques chrétiennes pour trouver quelques littératures appropriées, mais hélas !

J’ai fini par me demander si c’était normal pour une jeune fille de rêver  ?

Si la réponse était négative,

alors comment pouvais-je me projeter dans ma vie future d’adulte autrement que par le rêve ?

Si la réponse était oui,

alors comment rêver correctement ?

Où trouver les modèles, des exemples pratiques, des histoires vraies et pures desquelles je pourrais m’inspirer ?

Voici autant de questions que je me posais et que tu as dû aussi te poser au moins une fois toi jeune fille qui me lit.

Heureusement pour moi, la relation que j’avais avec Le Seigneur me permettait de Lui poser toutes les questions que j’avais et Il savait me donner les réponses appropriées, au bon moment. Avec son Esprit, Dieu n’a pas manqué de m’instruire sur les questions sentimentales essentielles.

Pleinement convaincu qu’il n’y a pas de jeunes filles qui ne rêvent pas sa vie, qui ne rêve pas d’Amour, l’un des buts de ce blog, c’est de laisser libre cours à nos rêves. Aux bons rêves, aux rêves qui construisent l’avenir. Aux rêves emprunts de valeurs pures, dignes et honorables. Des rêves qui ne te détourneront jamais de l’essentiel, mais au contraire, qui te garderons sur les principes de sainteté dont tu as besoin pour réussir et jouir d’une relation saine et épanouie une fois adulte.

Je veux t’offrir un recueil d’histoires d’Amour fondées sur des histoires vrai et/ou inspirées. Un recueil qui pourrait te servir de guide, d’exemple, de repère à travers notre rubrique intitulée : « Histoires Racontées ».

Histoires Racontées est un projet que je nourris depuis plusieurs années. Après m’être posé maintes questions, je crois maintenant percevoir la raison, le pourquoi de cette vision :

Dieu veut une génération de jeunes filles dignes, bâtis sur de bons fondements, qui puissent apporter des réponses claires aux questions que le monde leur posera sur leur choix de vivre chastement jusqu’au mariage, sans avoir honte du regard des autres. Et à travers ces Histoires Racontées, nous contribuerons à atteindre ce but de Dieu. 

J’ai donc décidé de me lancer, disais-je, après plusieurs réflexions, m’appuyant sur quelques histoires Bibliques … Celles d’Esther, de Ruth, de Rahab, de Cantique des Cantiques, et même d’Adam et Eve … Ces histoires qui servent de témoignages et qui permettent aux jeunes gens d’orienter leurs rêves avec de vrais modèles à suivre…

Convaincu que la jeunesse a besoin non seulement de modèles, mais encore, de bons modèles, nous irons les chercher vers les aînées qui nous ont devancées et nous vous les partagerons ensuite, afin que vous puissiez vous en inspirer.

Récemment, je suis tombé sur un de mes brouillons et je crois avoir perçu l’impact positif que ces histoires pourraient avoir sur la jeunesse chrétienne d’aujourd’hui.
C’est connu, beaucoup de jeunes gens luttent avec leurs pulsions naturelles qui s’opposent à leur désir de plaire à Dieu réellement. N’ayant pas de repères, ils se laissent dominer par ces désirs de la chair et finissent par sombrer. Pourtant, comme le dit la Bible : l’Esprit est bien disposé, mais la chair est faible. Je pense qu’essayer de cacher ou de fuir ces réalités, n’est pas la solution.
Nous aiderons plutôt ces jeunes à faire face aux pulsions naturelles qu’ils ressentent en les reliant à leur désir de plaire à Dieu.

Nous allons partager chaque mois des histoires racontées que nous publierons par épisodes. Ces histoires auront pour but de t’aider, toi jeune fille à bien rêver et ainsi, devenir la jeune fille que tu as toujours aspiré être !

Are you ready Ladies ???

SoLet’s GO …

HISTOIRES RACONTÉES·LE HALL DU JARDIN

Histoire Racontée : Je l’aimais, mais je ne l’ai pas su à temps ! Il a épousé une autre.

Comme promis, voici notre première Histoire Racontée. Le but de cette rubrique, c’est d’encourager, d’orienter et d’offrir aux jeunes gens la possibilité de bien rêver et de construire des relations amoureuses saines. Je vous invite donc à lire attentivement cette première histoire et à laisser un commentaire selon les leçons que chacune en tire. Cela pourrait aider une autre jeune fille ou jeune femme. Au besoin, vous pouvez aussi m’écrire personnellement. Puisse Le Seigneur vous enrichir à travers cette lecture.

Je l'aimais bien

C’est l’histoire d’une jeune fille douce, pleine d’Amour pour le Seigneur aimant servir les autres.

Elle faisait partie d’une assemblée où elle participait à l’organisation des événements, faisait l’accueil et le service avec une telle douceur. On la regardait avec beaucoup d’admiration à cause de cette douceur exceptionnelle qui émanait d’elle. Elle avait plusieurs qualités cependant, dans son parcourt scolaire, elle rencontrait quelques difficultés. Dans le groupe de jeunes de son église, elle avait plusieurs amis, en particulièrement un, qu’elle appelait respectueusement son grand frère. C’est ce dernier qui lui apportait son aide avec des cours particuliers à domicile, afin de l’aider à combler ses lacunes et mieux préparer son baccalauréat. Ce soutien était beaucoup apprécié par la jeune fille, sa mère et toute sa fratrie. Le jeune frère qui venait souvent chez elle pour l’aider, adoptait une attitude tellement simple et discrète qu’il était impossible à la jeune fille d’imaginer une quelconque autre intention de ce dernier. Il avait su se familiariser à la fratrie et même avait occupé une place dans le cœur de la maman qui l’appelait affectueusement son fils. La sœur qui avait déjà passé trois fois le bac, le tentait encore pour une quatrième fois. Le jour de l’examen arriva et la jeune fille finit par l’obtenir avec succès. Elle ne manqua pas de témoigner sa reconnaissance à ce grand frère pour son grand soutien.

Les jours qui suivirent, la jeune fille commençait à se rendre compte de quelque chose qui lui semblait un peu étrange. Le jeune homme continuait ses visites chez eux mais, cette fois-ci, pour voir sa mère. « Hummm, qu’est ce qu’ils peuvent bien se raconter tous les deux ? » se questionnait-t-elle.

Le jeune homme semblait avoir trouvé en cette mère une confidente. Un jour, alors qu’il venait de finir la séance confidente qu’il avait avec elle et qu’il eut pris congé d’eux, la mère fit appel à sa fille et lui annonça :

Philippe veut t’épouser ! Il te demande en mariage…

–  QUOI ??? S‘exclama la jeune fille prise du court.

Mais qu’est ce qui a pu bien se passer ? Elle avait toujours pensé que Philippe la regardait avec les yeux de grand frère. Philippe n’avait jamais laissé transparaître ses sentiments et encore moins une attention dans ce sens. Mais que lui était-il arrivé ? Et surtout, elle ne comprenait pas pourquoi il était passé par sa mère pour faire sa demande.

– Quelle est ta réponse ma fille ?

– Je ne sais pas maman.

– Comment ça tu ne sais pas, tu ne l’aime pas aussi ?

– Je ne sais pas maman. Je tombe des nues, je ne sais pas que penser de cela.

– Ok je comprends, mais réfléchis, et donne-lui ta réponse car, il l’attend.

– Quoi ??? Lui répondre à lui ? Mais comment ça, puisqu’il n’est même pas venu à moi me le dire directement.

– Non mais il ne savait pas comment te le dire, comment tu réagirais et il a préféré m’en parlé d’abord et je trouve son attitude très sage.

– Oui mais, on ne demande pas la main d’une fille à sa mère.

– Si ma fille, ton père est aller voir mes parents pour demander ma main tu sais, et …

La jeune fille interrompit sa mère, connaissant déjà très bien le récit qu’elle s’apprêtait à faire.

– Mais maman ça c’était à votre époque. Aujourd’hui on ne fait plus comme ça.

– HUMMMM, vous les jeunes, vous ne savez plus faire les choses de manière convenable. Tu ne sais pas que c’est un honneur pour moi, qu’un jeune homme comme Philippe vienne me demander la main de ma fille ?

La jeune fille qui sourit à sa mère répliqua,

– Oui justement, et je me doute déjà de ce que tu as pu lui dire tout ce temps de causeries que vous avez eu…Mamannnn.

Toutes les deux se mirent à rire.

– Ecoute, écoute, répliqua la mère, réfléchis-y sagement, prie et va lui donner ta réponse.

La jeune fille qui avait voulu suivre le conseil de sa mère, avait pris du temps pour réfléchir. Cependant, elle n’arrivait pas à passer de l’image du grand frère à l’amoureux et commençait à ressentir certaines frayeurs.

« M’aime-t-il vraiment ? Ne se trompe-t-il pas sur ses sentiments ? S’il m’aimait vraiment, pourquoi ne l’a-t-il pas montré depuis longtemps ? Pourquoi n’est-il pas venu me le dire directement ? » Sont les questions qu’elle ne cessait de se ressasser tout le temps. Ce qui la dérangeait en fait, c’est le silence de Philippe. Elle voulait l’entendre de sa propre bouche. L’entendre lui dire lui-même qu’il voulait la marier. Peut-être, ça l’aurait aidé à ne pas se poser toutes ces questions, à ne pas se retrouver dans ce tourbillon d’angoisse dans lequel elle n’arrivait plus à s’en sortir. Mais cela Philippe ne le savait pas.

Philippe qui continuait à rendre visite à la famille de la jeune fille au moins deux fois dans la semaine, repartait à chaque fois déçu car il espérait que sa dulcinée lui donne sa réponse, celle qu’il languissait d’entendre. La jeune fille, quant à elle, se comportait comme si elle n’avait été informée de rien et même s’arrangeait chaque fois à sortir, prétextant aller poursuivre ses procédures d’inscriptions à l’université.

Un certain temps avait passé et la maman qui se lassa de demandé à sa fille ce qu’elle attendait pour répondre au jeune homme, décida de provoquer la rencontre des deux jeunes gens en demandant à Philippe de venir urgemment chez eux alors qu’elle sortait.

A son arrivée, le jeune homme était surpris de trouver que la jeune fille était toute seule, constatant l’absence de la maman qui pourtant l’avait fait appel en urgence. La jeune ne l’était pas moins que lui.

– Bonjour Philippe,

– Bonjour…

– Maman vient de sortir si c’est elle que tu venais voir.

– Euh, elle m’a demandé de venir. A quelle heure penses-tu qu’elle serait de retour ?

– Je ne sais pas, elle sortit en urgence et ne m’a rien dit quand elle partait. Mais on peut l’appeler si tu veux, pour savoir quand elle reviendra ?

–  Non ne la dérange pas, répliqua Philippe, je vais l’attendre.

Il prit place à ses côtés. La jeune fille très douce était aussi timide que Philippe. Alors, ils passèrent un bon moment sans s’adresser la parole quand Philippe s’arma de courage et pris la parole.

– J’attends toujours ta réponse ?

La jeune fille qui se retourna pour le regarder avec un ère étonné.

– Quelle réponse ?

Philippe qui répond en baissant son regard,

– La réponse à la question que maman t’a posé de ma part. 

– Et tu veux savoir ce que j’en pense ?

– Oui ma chère, répondit-il, comme il avait l’habitude de l’appeler.

– Philippe, je ne te comprends pas, je ne comprends pas pourquoi tu penses que je peux être ta femme et pourquoi tu n’as pas voulu me l’exprimer directement.

– Je ne savais pas comment tu allais le prendre.

– Comment j’allais le prendre ? Cela m’a évidemment bouleversé et je continue de l’être, car je t’ai toujours vu comme mon grand frère. Et toi, tu n’as jamais fait quelque chose qui aurait pu me faire penser le contraire. Tu m’as toujours soutenu, as toujours été là pour me conseiller, m’encourager, m’orienter, mais n’a jamais ouvert la bouche. Comment veux-tu que je comprenne qu’un bon jour, que celui que je considère comme un grand frère, vienne à me demander la main passant par ma mère. Je suis confuse…

– Je m’en excuse, je ne voulais pas te mettre dans une telle confusion. Je t’assure que ce n’était pas mon intention.

– Oui mais maintenant tu l’as déjà dit, tu veux m’épouser. T’es-tu demandé si j’étais prête à me marier ? Si j’étais prête à ça ? Je ne sais pas, je ne sais même pas où mettre la tête…

–  Mais si tu n’es pas d’accord, ne te fais pas de soucis, je comprendrais…

– Non, je ne sais pas si je suis d’accords ou pas Philippe, c’est ce qui me rend confuse, de savoir qu’il faut que je te réponde maintenant alors que rien n’est encore clair de mon côté.

– Ecoute, je comprends que tu ne t’attendais pas à ça de ma part. Je te laisse du temps et attendrais ta réponse quand tu seras prête. Je ne veux pas te rendre confuse d’avantage. Retrouve ta paix s’il te plaît et moi je prierai Dieu dans ce sens.

Sur ce, les deux jeunes gens tombèrent d’accord.

 La jeune fille venait d’entreprendre ses études supérieures et continuait son service à l’église comme elle aimait le faire. Philippe qui était très admiré par les autorités de l’église continuait à encadrer le groupe de jeunes qui lui avait été confié.

Un an était déjà passé et voici que la deuxième année allait s’achever, la jeune fille n’avait toujours pas donné sa réponse. Elle avait pensé que Philippe serait toujours là à l’attendre mais n’avait pas considéré un facteur qui allait changer définitivement le tournant des événements avenirs.

Un dimanche matin, alors que l’église était assemblée pour le culte, elle vit le pasteur montrer à l’estrade dans une humeur peu habituelle. Il ne semblait pas seulement être fâché, mais très fâché. La cause de cette colère allait bientôt se savoir lorsqu’il fut appel sur l’estrade deux jeunes gens. « J’appel à l’estrade le frère Philippe et la sœur X. » Dis le pasteur dans un ton solennel. « Hummmmmm !!! », s’exclama l’assemblé qui était réunie. On savait bien ce que ce scénario pouvait vouloir dire mais on s’imaginait bien mal que les jeunes gens appelés seraient l’objet d’une telle chose, d’un tel scandale ! Le pasteur poursuit ses propos après que les deux jeunes gens demandés l’eurent rejoint sur l’estrade. « Je vous présente ici, deux jeunes gens qui ont fait la honte de l’église. Ils ont causé un grand tort à toute l’assemblée et le premier que je tiens pour responsable dans cette affaire, c’est Philippe. Philippe à qui on a tout appris de la Parole de Dieu, celui qui a été une fierté pour nous tous ici, un modèle pour beaucoup des jeunes, un sujet d’action de grâce, vient de commettre la pire des erreurs. Je vous annonce que ces jeunes gens vont se marier la semaine prochaine, parce que Philippe a enceinté la sœur X. »

« Quoi ???? », s’exclama de nouveau l’église toute entière. Les uns se questionnèrent « qu’est ce qui se passe ». Certains n’en revenaient pas qu’il s’agisse de Philippe et les autres se mirent même à pleurer. Lizzie elle restait silencieuse. Son choque dépassait évidement tous ceux de l’assemblée réunie.

Qu’avait-il pu bien se passer ? Comment pareil chose avait-il pu arriver, Non ce n’est pas possible ? Pas du Philippe que l’on connaissait.

Philippe était resté la tête baissée, ne pouvant pas la relever à cause de la souffrance qu’il éprouvait de faire tant de mal à l’église. Le pasteur finit son monologue qui clamait toute sa déception et toute l’église était resté silencieuse après cela. Le culte avait pris fin plus tôt que d’habitude ce jour-là. Les uns et les autres ne purent se saluer à la sortie, tellement la tristesse était partagée dans le cœur de tous.

Lizzie qui avait couru dans les toilettes tout juste à la fin de culte, ne put en ressortir qu’une demi-heure après. Elle pleurait de chagrin pour Philippe, mais aussi de colère. Il y avait également du regret, un sentiment de culpabilité qu’elle ne pouvait encore s’expliquer, pensant que c’était sa faute, s’il s’était retrouvé dans une pareille situation. Elle ne cessait de se répéter : « Pourquoi, pourquoi, pourquoi Seigneur ? ».woman-1149965_1920 (2)

Qui était cette sœur X qui surgissait soudainement dans la vie de Philippe, où l’avait-il rencontré pour commettre avec elle la fornication. Les gens étaient curieux de le savoir, car on n’avait pas l’habitude de les voir ensemble. Ces interrogations allaient vite trouver leurs réponses, les jours qui suivirent.

La sœur X était de ses sœurs qui s’avaient s’afficher et attirer l’attention sur elles. Elle était provoquante, querelleuse et indisciplinée. Personne ne lui demandait la main à cause de ce mauvais caractère qu’elle affichait. Elle avait quitté l’église sans qu’on ne sache pourquoi et avait réapparu après quelques années sans donner d’explications. Elle avait intégré activement le groupe des jeunes, et s’était insérée dans les activités qu’ils organisaient. Philippe qui était le responsable, n’avait pas discerné cette intrusion. Philippe, un jeune homme très béni, brillait dans tout ce qu’il entreprenait, et son parcourt scolaire le reflétait bien. A la fin de ces études supérieures, il s’était lancé dans le monde professionnel très tôt, en tant qu’entrepreneur et prospérait déjà très bien dans ce domaine. Mais ces choses, il les considérait comme la pure de Grâce de Dieu à son égard car il ne se voyait pas supérieur aux autres jeunes et c’est cette simplicité de cœur, cette humilité et douceur qui caractérisaient Philippe. Tous les jeunes voyaient en lui un modèle de jeune intègre dans ses voies, aimant le Seigneur. Un homme plein de douceur et de simplicité. Ce qui choquait d’autant plus l’église, car ces deux jeunes gens étaient diamétralement opposés.

Un soir, alors que Philippe organisa une Agape chez lui, avec pour but de renforcer la communion fraternelle entre les jeunes. La sœur X qui avait pris part à la rencontre, s’était attardé avec deux autres sœurs chez le frère prétextant qu’elle voulait tout ranger et tout nettoyer avec les deux autres avant de partir. Philippe qui ne pouvait percevoir le mal derrière toute cette mascarade, les laissa faire et se retira dans sa chambre leur disant de lui faire signe quand elles auraient fini, pour les raccompagner chez elles. Sans qu’il ne se rendent compte, il s’était assoupi et quand il se réveilla, le temps s’était vraiment écoulé. Il était déjà 23h30. Il avait accouru au salon pour voir si les sœurs étaient toujours là. Il fut surpris de constater qu’il n’en restait plus qu’une.

– Où sont les autres et pourquoi ne m’avez-vous pas réveillé ? Je n’ai pas vu le temps passer, désolé !

– Si, nous avons essayé de te réveiller en vain, en frappant à la porte. N’ayant pas de réponse, les autres ont décidé de partir, car elles n’habitent pas loin, mais moi je n’ai eu d’autre choix que de rester t’attendre parce que mon domicile est très loin d’ici.

– Oh mon Dieu, Ok allons-y, je te dépose.

-Non, non, ce n’est plus la peine ! J’ai déjà prévenu à la maison que je ne rentrerai pas avant demain.

– Quoi ??? Tu ne rentreras pas ? Comment-ça ? allez, lèves-toi, je te raccompagne.

– Non je te dis. Si j’arrive à l’heure-là, personne ne nous ouvrira le portail car tout le monde dort chez moi à cette heure. Je n’ai qu’à dormir ici et demain matin tu pourras me déposer. Ne t’inquiète pas pour mes parents, je les ai rassurés que je suis en de bonne mains.

– Waouh, je suis vraiment désolé, je ne sais pas comment j’ai pu m’endormir à ce point.

– Allons, ce n’est pas grave. Tu me déposeras demain, matin.

– Ok je t’apporte des draps, tu vas te coucher sur le canapé.

Elle avait demandé à prendre sa douche avant de se coucher. Philippe lui avait laissé le nécessaire et était allé se coucher.

La nuit était bien avancée quand Philippe entendit une voix en larme l’appeler. Il se leva, sauta de son lit et accourut voir ce qui avait pu bien être la cause de ces appels en sanglotés. Malheureusement c’est à ce moment qu’il tomba dans les griffes de cette mise-en scène qui avait pour but de le séduire. Il trouva la sœur X à demi-nue, qui s’empressa de se jeter sur lui, simulant une crise d’angoisse. Elle l’avait enlacé et ne lui permis pas de se libérer. Malheureusement, sans qu’il ne s’en rendre compte, il l’avait connu.

Quand le soleil se leva, et qu’il se rendit compte de l’erreur qu’il venait de commettre, il le regretta avec des larmes. La sœur X qui était arrivé à ses fins, se mit à le consolé d’un ère satisfait.

Depuis ce jour, Philippe avait ralenti ses activités à l’église et donnait toujours une raison pour ne pas prendre part aux réunions car il se culpabilisait de ce qui c’était passé. Pendant ce temps, la sœur X continuait à l’appeler et à vouloir le séduire à nouveau. Il avait bien compris son jeu et avait décidé de couper tout contact avec elle. Un mois et demi plus tard, sur un coup de sonnerie signalant l’arrivée d’un message, Philippe pris son téléphone, ouvrit le message et en une seule lecture, la vie de Philippe venait de basculer en ces mots :

« Salut Philippe, c’est la sœur X. Je suis désolée de t’annoncer que je suis enceinte de 6 semaines. On va devenir parents !!! »

Un tourbillon de vertige le saisit et sa peine ne fit que se creuser. A ce moment, Philippe su qu’il n’avait plus de choix. Il lui fallait prendre ses responsabilités. Il décida donc d’aller rencontrer le pasteur pour tout lui avouer. Evidemment, il savait qu’il n’avait plus d’autres choix que d’assumer ses responsabilités en épousant cette fille qu’il n’avait pas aimé. Car son cœur appartenait à Lizzie et ce depuis toutes ses années d’attente de sa réponse.

Lizzie s’était rendue compte qu’elle aimait Philippe, mais ne l’a pas su à temps…